Test Drive Unlimited
Année : 2007
Développeur :
Editeur : Atari
Genre : simulation automobile
Ferrari, Lamborghini, Nissan, Ducati, Audi, Saleen,…vous en rêviez, Atari l’a fait avec Test Drive Unlimited. Et non, je ne suis pas malade ! Car, outre les FPS, il m’arrive aussi (parfois) de jouer à autre chose, un jeu de simulation automobile et motomobile en l’occurrence, en pas des moindres ! En effet, TDU (prononcez TDU pour Test Drive Unlimited^^), a su faire souffler un vent nouveau en la matière. Fini les challenges « listés » à la gran turismo, place à une aire de jeu totalement libre ! Aire de jeu, qui, en l’occurrence est représentée par l’île principale d’ Hawaï, à savoir O’ahu (oui on a l’air con à vouloir prononcer ça). Donc vous arrivez sur cette île après une petite cinématique, afin de vous y installer et vivre en paix, loin de la civilisation. Cependant, pour pouvoir troquer votre appart’ moisi contre les villas somptueuses du jeu, il vous faut gagner quelques piécettes. Pour ce faire, TDU étant un jeu de tutures, il vous faudra montrez au monde vos admirables capacités en tant que pilote.
Les courses proposées sont de différentes natures. On retrouve bien sur les courses « classiques », ou il s’agira de franchir la ligne d’arrivée avant vos concurrents et les courses contre la montre. Plus original, sont aussi présentes les courses de vitesse, dans lesquelles il faut passer le plus vite possible devant des radars afin d’atteindre la vitesse requise par le jeu (à ne pas reproduire en vrai). Le joueur dispose par ailleurs « d’extras »; les missions convoyeur ou vous devrez conduire un véhicule à un endroit donné sans le bousiller; les missions coursier ou il faut livrer un paquet en l’endommageant le moins possible (sous peine de le repayer); l’activité auto-stoppeur ou vous jouerez à Taxi (le film) grandeur nature et enfin les missions top-modèle (ahhh ouais…) dont le but est d’emmener une petass* le plus rapidement chez l’esthéticienne avant l’irréparable (le cassage d‘ongle étant l‘équivalant du game over dans ce cas). Bref, il faudra être patient pour voir indiqué 100% dans vos statistiques. L’inconvénient étant (outre les jours passés devant l’écran) que les défis montrent vite assez répétitifs, heureusement sans être trop lassants.

Vous serez rémunéré pour vos services soit en liquide, soit en coupons, permettant d’acheter des fringues. En effet dans TDU, il est possible de s’offrir différents habits, allant de la petite tenue gay rose, au complet cuir pour motard endurci (ce qui revient un peu au même). L’argent, quand à lui, vous permettra de devenir propriétaire d’une maison, mais surtout de son garage, plus ou moins grand. Dans celui-ci prendrons place les véhicules (environs 70, motos comprises) acquis chez les constructeurs (une quinzaine). Ils se divisent en plusieurs classes (A,B,C,…) selon leur puissance. Les engins peuvent être boostés et repeints…mais c’est tout. Dommage que le tuning à
Venons en maintenant au gameplay, qui, sans être une révolution, est très plaisant malgré tout, bien qu’un peu répétitif par instants. Les voitures se comportent bien, mais il faudra de l’entraînement avant de maîtriser les motos (il faut contre braquer à chaque coup de guidon) ainsi que le mode hardcore du jeu. Ce mode supprime toutes les aides à la conduite et la meilleure auto se transforme en une savonnette mouillée sur du carrelage poli (du verbe polir). C’est pourquoi il est conseillé de s’y essayer avec l’aide d’un ensemble volant/pédalier. Pour le joueur moyen un pad suffira, il faut juste ne pas l’oublier (bonjour les drifts à base de clavier).

Pour finir, abandons notre corps sur le coté graphique/sonore du titre d’Atari. Les véhicules méritent en effet toute votre attention, tant le souci du détail est poussé à son paroxysme (ça y est, j‘ai réussi à le caser !). Les reflets sur la carrosserie sont à tomber (boom), surtout qu’il ne fait jamais nuit sur O’ahu, tandis que les intérieurs très étoffés et saisissants de réalisme. Malheureusement il n’en est pas de même avec les décors (circulation comprise), trop basiques par rapport au reste et surtout trop répétitifs. Ou que l’on se trouve sur la carte, gigantesque pourtant, on a toujours cette impression de déjà vu, agaçante. Poursuivons avec le son du jeu, qui a du être enregistré en express deux jours avant la sortie. Les « stations » de radio écoutables ne proposent que trois ou quatre titres chacune, ce qui s’avère minable, sans même parler de la qualité des tracks en question, de trempe similaire. Au niveau des bruits de moteurs, ceux-ci paraissent tous plus ou moins identiques, à quelques nuances près, dommage. Achevons enfin ce tour des défauts de TDU en mentionnant la piètre performance de l’IA, conne et prévisible au possible, ce qui à néanmoins le mérite de faciliter la tâche du joueur.
Pour conclure, et même en comptant les maladresses citées au dessus, Test Drive Unlimited est un bon jeu qui mérite qu’on s’y attarde un temps soit peu, afin de profiter de ses éminentes qualités en tant que défouloir mécanique (surtout lorsqu’on possède un Renault Kangoo).
Cédric Share ()()()()()()(…
8/10 sur 3 votes
Sélectionnez une note dans le menu déroulant.
2. Kirjava Le 27/01/2009 à 16:55
1. Mag1c Wind0w Le 08/08/2008 à 17:00
Créer un site internet gratuit avec E-monsite.com
- Signaler un contenu illicite
- Voir d'autres sites dans la catégorie Blog informatique
Humour - Comment créer un site -
Videos Droles
- Clips musique
- Cours création de site web